VIDÉO. L’ingénierie derrière Edenya

Avec l’ouverture d’Edenya, Pairi Daiza concrétise un projet à la fois architectural et technique d’envergure. Sous une verrière de quatre hectares se déploie la plus grande serre tropicale au monde, conçue comme un écosystème vivant. L’ensemble a été pensé pour accueillir un grand nombre d’espèces animales et végétales dans des conditions maîtrisées. Le projet s’inscrit dans une approche visant à concilier développement d’un biotope complexe et attention portée à l’impact environnemental.

Dans cette vidéo, Jérémy Lannoy, Chef des Grands Projets et du département Énergies & Développement Durable de Pairi Daiza, présente les principes qui structurent Edenya. Le projet se développe comme un écosystème complet où paramètres climatiques, flux et volumes sont interdépendants. La verrière constitue l’enveloppe principale de cet ensemble, en lien direct avec les conditions de vie des espèces qu’elle abrite. Chaque espèce y est intégrée dans un environnement conçu pour répondre à ses besoins, plutôt que comme un simple élément de décor.

UNE INGÉNIERIE DISCRÈTE ET INTÉGRÉE

Les dispositifs techniques ne sont pas visibles au premier regard. Ils s’intègrent à l’architecture et participent à son fonctionnement sans s’imposer visuellement. Le projet repose sur une ingénierie climatique qui combine modulation thermique par zones, brumisation, ventilation naturelle et systèmes de circulation d’air intégrés à la structure. La récupération des eaux de pluie et leur réutilisation font également partie du dispositif global. Chaque élément répond à des exigences liées à la préservation du vivant et à la stabilité des conditions intérieures, tout en limitant les besoins énergétiques.

La conception d’Edenya mobilise plusieurs leviers bioclimatiques. L’orientation de la serre, l’isolation passive et le choix de matériaux recyclés ou à faible empreinte carbone participent à la réduction de l’impact environnemental. Le projet intègre également le recours à l’électricité produite par un carport photovoltaïque ainsi que la géothermie. Les plantes contribuent en partie à la régulation du climat intérieur, en interaction avec les systèmes techniques.

Source Pairi Daiza

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