Rénovation d’un pan de l’histoire liégeoise

Construit à l’époque de Notger, premier prince-évêque de la Principauté de Liège, et rénové une première fois au XVIe siècle, le cloître Saint-Jean était à l’abandon depuis plusieurs années. Mais ceci, c’est de l’histoire ancienne : ce bâtiment historique va renaître de ses cendres et connaître une nouvelle vie grâce à La Ville de Liège, Monument-Hainaut, Gerday Travaux SA et au matériel fourni par Deschacht.

Un morceau de patrimoine qui obtient un seconde souffle

Le cloître Saint-Jean, attaché à la Collégiale Saint-Jean l’Évangéliste, est un témoin privilégié de l’histoire de la Cité Ardente. L’église, construite entre 980 et 987, avait la réputation d’être la préférée de Notger et a d’ailleurs abrité son tombeau. Ces dernières années, le cloître situé place Xavier Neujean était en piteux état, un point que la Ville de Liège comptait bien rectifier en lui donnant un coup de frais.

L’ancien cloître accueillera bientôt 15 logements publics, un espace semi-public et une salle polyvalente qui servira de cadre aux événements festifs du quartier. Le projet est soutenu par la fabrique d’église qui souhaite réhabiliter cet édifice et lui rendre sa gloire d’antan. Grâce à sa riche histoire, le monument a été classé bâtiment historique en 2006, une demande appuyée par la Ville ; autant dire que sa rénovation devait répondre à certains critères stricts !

Mission acceptée

Cette tâche d’envergure, la Ville de Liège a décidé de la confier à Monument Hainaut, une entreprise tournaisienne spécialisée dans la rénovation de structures dites « complexes ». Très connue dans la région pour son travail de qualité, elle était tout indiquée pour accomplir cette mission (presque) impossible. Et pour relever ce défi de taille, la société de construction n’est pas seule : elle s’est entourée de l’entreprise Gerday Travaux SA qui est chargée de réaliser l’égouttage du chantier.

Deschacht, un choix logique

Pour le choix du matériel, Thierry Spreutels, gestionnaire de chantiers chez Gerday, s’est naturellement tourné vers Deschacht. « Nous avions déjà collaboré avec Deschacht sur plusieurs chantiers précédents et tout s’est toujours très bien passé », explique Thierry Spreutels. « Leurs collaborateurs se montrent disponibles et sont très aimables. Ce projet a notamment pu être mené à bien grâce à la rapidité de réaction de Vincent Brehl et de Nordine Zeryouhi. »

Les avantages offerts par Deschacht sur ce chantier étaient nombreux. « Si nous commandions chez eux, ils acceptaient de réaliser une étude complémentaire à celle de l’architecte en calculant le diamètre des tuyaux à mettre en œuvre, et ils analysaient également le nombre d’appareils sanitaires et les surfaces de toitures. Le prix proposé pour tout ce travail était en plus imbattable. »

Revoir un bâtiment classé, une tâche complexe

Le matériel devait également respecter les critères mentionnés dans le cahier des charges. Pour ce chantier exceptionnel, Gerday a commandé une solution complète composée de chambres de visite en béton pour inspecter le réseau d’égouttage, de clapets anti-retour et de tuyaux en PVC BENOR aux diamètres compris entre 110 mm et 315 mm. La difficulté ? Les travaux devaient parfaitement se fondre dans le style du bâtiment.

Le cloître étant situé au cœur de la Cité Ardente, les compétences logistiques de Deschacht ont été mises à l’épreuve. Gianni Roca, dispatcher, nous parle de ces défis : « Les travaux du tram rendent la circulation chaotique, la zone de déchargement est exiguë et le timing, serré. Autant de contraintes que mes collègues chauffeurs et moi rencontrons au quotidien. Notre camion équipé d’une grue permet au client de gagner du temps sur le chantier et de maintenir son planning de pose».

« Comme il s’agit d’un bâtiment historique, tout n’est pas faisable », confie Nordine Zeryouhi, project manager pour le bureau d’étude de Deschacht. « L’architecture du cloître devait rester aussi proche que possible de son aspect originel. Les voûtes n’étaient pas toujours assez hautes pour laisser passer le matériel d’égouttage actuel, bien plus large que celui utilisé à l’époque de la construction. Les tuyaux ont donc été compliqués à assembler, sans parler du raccordement au réseau d’égouttage. Nous devions nous montrer efficaces pour minimiser autant que possible la surface occupée par la technologie. »

Source: Deschacht
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